Appauvrissement, violence, montée de la droite

Plusieurs actions visant à contrer l'appauvrissement des femmes, les différentes formes de violences ainsi que la montée de la droite sont menées en région par la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et et des Îles-de-la-Madeleine.

Le comité de la Marche mondiale des femmes en Gaspésie et aux Îles, composé de représentantes de groupes-membres de la Table, a comme rôle de voir à la réalisation du plan d'action et d'outiller les membres de la Table en lien avec le mouvement irréversible qu'est la Marche mondiale des femmes.


Bâtir un monde de paix

La Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine vous offre cet outil d'animation!

Durant trois ans, les artisanes de l'outil Bâtir un monde paix, Outil de réflexion sur la guerre et la paix ont travaillé ardemment à présenter les enjeux si complexes de la guerre, de la militarisation et de la paix dans le monde. Le champ d'action « Paix et démilitarisation » de la Marche mondiale des femmes 2010 les a grandement interpellées et a guidé la production de cet outil.

Lien pour accéder à notre outil de réflexion sur la guerre et la paix


Réseau de vigilance Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

Le Réseau de vigilance GÎM a comme objectif de démontrer une opposition à toute politique du gouvernement qui fait reculer les acquis sociaux. Le Réseau de vigilance GIM est composé des organisations suivantes : le Conseil central Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (CSN), le Syndicat de la fonction publique du Québec, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, le Regroupement des organismes communautaires Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, le Syndicat des professionnelles et professionnels du Gouvernement du Québec, le Collectif gaspésien pour un Québec sans pauvreté, la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine et son Comité de la Marche mondiale des femmes GIM, le Syndicat des travailleurs de l'éducation de l'Est du Québec (STEEQ-CSQ), la Coalition Assurance-Emploi, l'Association générale étudiante du CEGEP de la Gaspésie et des Îles et le Syndicat du personnel enseignant du Cégep de la Gaspésie et des Îles à Gaspé.

Le Réseau de vigilance de la Gaspésie et des Îles a rédigé une déclaration commune pour guider les membres du Réseau dans l'élaboration de futures actions.

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Recherche-action

Une recherche-action intitulée « Briser le cercle » a été réalisée en 2005-2006 afin de supporter les femmes de la région dans leur démarche pour sortir de la pauvreté et de l'exclusion. Cette recherche identifie les problématiques qui touchent les femmes en situation de pauvreté qui pourraient ou voudraient améliorer leurs compétences personnelles ou scolaires et met de l'avant des solutions facilitant le retour aux études ou l'accès à la formation chez les femmes vivant en situation de pauvreté.

Mise en contexte

La Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, en partenariat avec plusieurs acteurs de la scène régionale, a mis sur pied une entente de collaboration qui vise à favoriser l'égalité entre les femmes et les hommes et à améliorer les conditions de vie des femmes sur le territoire. Cette entente de collaboration en condition féminine vise notamment la mise en œuvre d'un projet triennal (2005-2008) qui regroupe trois grands volets d'action : instances, diversification et recherche.

Objectif du projet :

Supporter les femmes de la région dans leur démarche pour sortir de la pauvreté et de l'exclusion en :

Identifiant les problématiques qui touchent les femmes en situation de pauvreté qui voudraient retourner aux études ou acquérir des compétences;

Mettant en œuvre des moyens favorisant l'autonomie des femmes vivant en situation de pauvreté qui pourraient ou souhaiteraient retourner aux études ou acquérir des compétences.

Cette recherche s'inscrit à l'intérieur d'un projet plus vaste de lutte contre la pauvreté des femmes de la région car, faut-il le rappeler, elles ont des conditions de vie moins élevées que celles de leurs consoeurs québécoises mais aussi que celles de l'ensemble de la population du Québec. Selon le Conseil du statut de la femme (2004), les Gaspésiennes et les Madeliniennes sont surreprésentées à l'aide sociale et en dépendent plus longtemps que l'ensemble des Québécoises. De plus, elles sont sous-scolarisées par rapport aux Québécoises (24,6 % des Gaspésiennes et des Madeliniennes ont moins d'une neuvième année de scolarité comparativement à 15,9 % de Québécoises) (CSF, 2004).

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